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La Société du Sacré-coeur : sa spiritualité

Unies dans le cœur du Christ et données au monde

Mater Admirabilis, peinte par une jeune postulante dans le cloître de la Trinité des Monts, est devenue la patronne de toutes les écoles du Sacré-Cœur du monde…
Mater Admirabilis, peinte par une jeune postulante
dans le cloître de la Trinité des Monts,
est devenue la patronne de toutes
les écoles du Sacré-Cœur du monde…
Dans le sillage d’Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus (« les Jésuites »), qui désirait « chercher et trouver Dieu en toutes choses », la Société du Sacré-Cœur, dans son principe, a été fondée sur la dévotion au cœur de Jésus.

Depuis leur chapitre général de l’an 2000, réalisant que leur spiritualité pouvait être partagée par d’autres personnes qu’elles : professeurs, ancien(ne)s élèves, amis, les religieuses se sont résolument engagées dans des instances de prière et de dialogue avec ces « laïcs associés ». Certains sont déjà engagés à leurs côtés « pour un monde où personne n’est exclu et où chacun a sa juste place » (Actes du Chapitre 2008, p.39).

Enfin, la dévotion à Marie tient une large place dans la tradition spirituelle du Sacré-Cœur. Dès l’origine, Madeleine-Sophie avait associé le cœur de Marie, lui aussi transpercé d’un glaive, à celui de son Fils. Et Mater Admirabilis, peinte par une jeune postulante dans le cloître de la Trinité des Monts, était devenue la patronne de toutes les écoles du Sacré-Cœur du monde…


Quelques grandes figures de la Société du Sacré-Cœur

Madeleine-Sophie Barat accueillie par Philippine Duchesne à Grenoble.
Madeleine-Sophie Barat accueillie
par Philippine Duchesne à Grenoble.
Ste Madeleine-Sophie Barat : une Femme de Feu
Née en 1779 à Joigny, dans une famille d’artisans tonneliers, elle entendit très jeune l’appel à suivre Jésus dans la vie religieuse. Marquée par la Révolution française, qu’elle assimilait à un « temps de haine contre Jésus-Christ », elle unissait dans son cœur l’attrait pour la vie de prière et le désir d’aider la société de son temps.
Elle décide de se consacrer à l’éducation des jeunes filles qu’elle considère comme le meilleur moyen de répandre l’amour du Cœur de Jésus dans le monde. Le 21 novembre 1800, à vingt ans, elle fait ses premiers vœux à Paris avec deux autres compagnes. Un an plus tard, elle s’installe à Amiens où elle fonde la première école du Sacré-Cœur.

Enracinée en Jésus grâce à la prière, elle fait preuve d’une énergie inépuisable malgré une santé fragile, multipliant déplacements et correspondances (plus de 14.000 lettres !) pour préserver l’unité de la Société fragilisée par une extension rapide.

Toute sa vie, elle a conscience de la nécessité d’avoir à s’adapter aux évolutions du monde. « Les temps changent et, nous aussi, nous devons modifier notre manière de voir », écrit-elle à Philippine Duchesne, en 1831.

Elle mourut le 25 mai 1865, à 85 ans, laissant 3.539 religieuses réparties dans 99 communautés en Europe, en Amérique et en Afrique.


Ste Philippine Duchesne : « la femme qui priait toujours »
Née en 1769 dans une famille de notables grenoblois, Philippine Duchesne ressentit très jeune un appel pour les missions lointaines, qu’elle ne voit guère comment réaliser dans l’Ordre de la Visitation où elle est entrée. La Révolution ayant dispersé sa communauté, elle acquiert son ancien monastère où elle accueille la mère Barat en 1804, et décide de devenir religieuse du Sacré-Cœur.

En 1818, l’évêque de Louisiane ayant demandé à Mère Barat d’envoyer des religieuses aux Etats-Unis, Philippine débarque à la Nouvelle-Orléans à la tête d’un petit groupe de 5 fondatrices.

Malgré d’importantes difficultés, la petite communauté s’installe à Saint-Charles, où la mère Duchesne fait preuve d’une activité et d’un dévouement peu communs. En 1841 elle peut enfin réaliser son rêve d’aller au milieu des Potawatomi, où, trop âgée pour enseigner, elle devient pour les indiens « la femme qui prie toujours ».

Elle mourut à Saint-Charles en 1852 et fut canonisée en 1988.


Sr Josefa Menendez
Sr Josefa Menendez : au service de l'Amour
Née en 1890 à Madrid dans une famille très chrétienne, elle décide à 11 ans d’être « toute à Dieu ». A la suite d’un grave accident de son père, la famille tombe dans le dénuement et Josefa subvient aux besoins des siens comme couturière.

A la mort de son père en 1912, les pleurs de sa mère la retiennent d’entrer au couvent comme elle le souhaite. Le 4 février 1920, le jour de ses 30 ans, elle quitte l’Espagne pour le noviciat de Poitiers. Connaissant à peine la langue française mais portée par l’amour de Jésus, intelligente, active et généreuse, elle a déjà une vie intérieure profonde et mûrie par l’épreuve.

Jusqu’à sa mort le 29 décembre 1923, elle vit quatre années aux Feuillants dans l’effacement des travaux quotidiens : nettoyage, couture, sacristie … Mais en réalité, le Seigneur se manifeste à elle de manière quasi quotidienne pour lui demander d’être porteuse d’un nouveau message d’amour et de miséricorde pour le monde.

A QUOI BON tre un ancien ou une ancienne du Sacr-Cur ?
 
 
 

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